
Avec ses canaux adorables, ses prostitués en vitrine, son Vondelpark verdoyant, ses coffeeshops, ses charmants magasin, cette ville ne serait se définir par un seul adjectif. Grâce à un format de poche, la marche est définitivement le meilleure moyen de locomotion pour silloner la ville. Seuls les touristes qui viennent se défoncer la tronche et se saoûler la gueule arrivent à retirer un peu à l’ambiance générale. Comme on peut s’y attendre, les Amstellodamois ne sont pas les consommateurs principaux sous les enseignes des coffeeshop, qui semblent plutôt issues de la Jamaïque que des Pays-Bas.
Les petites rues débordent quand même de magasins amusant.


Et nous avons eu droit à notre propre photo derrière la vitrine.


PIC : Prostitutie Informatie Centrum

Le transport en commun, par contre, nous a coûté environ 80 $ pour le séjour..ce n’était pas donné. Heureusement, la plupart des musées sont gratuits ou très abordables pour les étudiants, et nous en avons grandement profité. Au final, c’était un magnifique aperçu de cette ville dans laquelle nous retournerions volontiers éventuellement.
Certaines scènes coupent le souffle par leur beauté, notamment la tamise de nuit, que nous avons longé en marchant la première soirée où nous sommes arrivés. Nous n’en avons malheureusement pas pris de photos (je n’avais pas mon appareil, et nos mains huileuses à cause d’une salade grecque nous empêchaient de toucher celui de Maxime), mais en regardant rapidement sur internet, vous pouvez vous imaginer de façon assez précise le caractère magnifique de l’endroit.
Nous avons visité de nombreux musées, notamment la Tate Modern dans laquelle nous avons passé tout un après-midi, tant TOUTES les expositions étaient intéressantes et méritaient qu’on s’attarde devant la majorité des oeuvres présentes. La plupart avait un caractère engagé et, toutes étaient très originales dans la façon d’amener leur propos. Ci-dessous, des affiches des Guerrilla Girls dans une salle à caractère féministe et ci-contre, une reproduction d’un immeuble dans un pays arabe, construit par le gouvernement comme un immeuble d’habitations sociales, mais finalement jamais terminé et ne servant qu’aux «snipers» pour tirer sur des civils ennemis des autorités.

Permettez-moi sus de vous parler un peu de la fameuse gare King Cross. Pèlerinage Potterien oblige, nous sommes allés jeter un coup d’oeil. Des travaux sont présentement en cours pour la moderniser, mais ils étaient probablement au courant de la horde de fans en colère qui les attendaient s’ils modifiaient la plateforme 9 3/4 («Comment les sorciers iront-ils à Poudlard maintenant, hein? Maudits Moldus!»). Ils ont donc trouvé une solution et installé un pan de mur des plateformes 9 et 10 dehors, avec un chariot qui a déjà à moitié traversé le mur, pour permettre aux fans de faire semblant de traverser la barrière le temps d’une photo. Oui, c’est un peu touristique. Oui, effectivement, normalement ce n’est pas écrit dessus «Plateforme 9 3/4». Mais quand même..c’était si amusant :D!


Sinon, notre séjour fut ponctué de promenades dans les différents quartiers, d’un petit cinéma indépendant avec poufs, coussins et fauteuils dont l’unique salle diffusait le film «Beginners» et du théâtre de Cambridge dans lequel nous avons vu la comédie musicale Chicago. Franchement, Londres, c’était génial.


Le Millesgården est le jardin du sculpteur Carl Milles et de la peintre Olga Milles. Il est situé sur l’île de Lidingö, non loin de Stockholm. Voici quelques photos cet endroit féérique.






Stockholm, avec ses habitants paisibles et souriants, ses cyclistes qui portent des casques et son climat estival, ressemble beaucoup à Montréal, si ce n’est qu’elle est composée de 14 îles plutôt que d’une et que «tout le monde parle IKEA», comme le dit très bien Maxime. Ce que nous avons exploré jusqu’à maintenant nous a beaucoup plus, et il nous en reste encore beaucoup à voir!

Gamla Stan, la vieille ville de Stockholm, est fascinante. Nous y sommes allés tôt le matin, c’est-à-dire avant l’ouverture des magasins, pour parcourir les rues étroites et les anciens passages sans devoir les partager avec d’autres touristes venus admirer la beauté du lieu. Le quartier, bien que possédant une allée touristiques avec des souvenirs qui ressemblent fort aux nôtres (dans combien de pays se vante-t-on d’avoir l’orignal dans la faune locale?), semble prendre vie à travers ses habitants plutôt qu’à travers les visiteurs, ce qui lui donne une âme très authentique.


Nous ne pouvions pas passer à côté : nous sommes allés visiter le plus grand IKEA du monde, accessible depuis une navette gratuite partant du centre de Stockholm vers la périphérie où le magasin est situé. Nous voulions à la base y jeter un coup d’oeil, mais à la fin, c’était une question d’honneur. Et pour cause: nous avons passé plus une heure à chercher la navette sans succès, même après avoir demandé des indications dans un centre d’informations. Après être retournés munis d’une carte pour savoir précisément le lieu de départ de la navette, et sachant que celle-ci partait du centre à toutes les heures, nous avons pris le temps d’aller manger (avec une escale au musée de la danse), pour nous diriger ensuite vers l’arrêt..et manquer le bus d’environ 4 enjambées maximiennes. Maxime avait beau courir juste derrière celui-ci (et moi un peu plus loin), rien n’y faisait, l’autobus est parti sans nous. Décidés à ne pas se laisser faire de la sorte, nous avons pris une bière au café immédiatement en face de l’arrêt pendant une heure pour être certains d’attraper la suivante.
Le verdict? C’est un IKEA amusant et surtout effectivement énorme, avec un million de fauteuils à essayer et des assiettes de boulettes suédoises à un prix dérisoire. Si ce n’était pas aussi compliqué, on reviendrait manger là souvent!

On a eu le temps de visiter le musée du transport et celui du jouet, de regarder le soleil se coucher sur le pont de notre auberge-bateau (et oui, nous dormons cette semaine dans une cabine!), de visiter quelques magasins qui nous font comprendre pourquoi la Suède est réputée pour ses designers et de profiter du temps beau et chaud qui nous a accueilli dès notre arrivée. Et le périple continue!


Du 18 au 24 juillet, nous avons fait un tour de l’Allemagne (majoritairement de l’ouest). Voici quelques photos (en désordre).
Cottbus
Peter Latz au Landshaftpark Duisburg-Nord
Ernst May à Westhausen
Stirling à Frankfurt
Sprengel Museum Hannover
Mies à Krefeld
Musée à Leipzig
Leipzig
Musée Porsche
Et nos tronches aussi, pour le plaisir de vos yeux :)


Nous partons demain faire le tour de l’Allemagne pour sept jours avec le groupe. On va continuer à poster, et vous pourrez nous rejoindre par tous les moyens habituels.
Une dernière remarque, cependant: il manque cruellement de photos de Maxime sur le blog. Je compte y remédier sous peu, ne vous en faites pas :).
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Pendant que Maxime débutait son deuxième cours, je suis allée voir ma cousine qui habite maintenant en Suisse, plus précisément à Martigny, au village de Chemin. Ce pays habite de si beaux paysages, une semaine était loin d’être assez pour s’y habituer. Tout ce qu’Élise m’a amené explorer possédait un charme très impressionnant.

(Ce sont des vaches.)
J’ai pu voir un glacier, ou du moins ce qu’il en restait. En effet, celui que nous sommes allées voir a perdu 17% de son volume depuis 2003, et c’est loin d’être le pire. Tous les glaciers des Alpes fondent à un rythme fulgurant, et il semble que le monde ignore pour l’instant les cris insurgés de Greenpeace..

Sur une note un peu plus gaie, nous sommes aussi allés faire une balade en montagne avec Jean-Charles, Élise et un de leur amis du prénom de Akim. Après un pique-nique royal et une bonne sieste, nous avons reçu l’aimable visite d’un âne qui se promenait seul et qui nous a averti de loin, par ses cris, de sa présence. Tel un chien, l’adorable animal est venu se faire flatter à toute allure.

Dès qu’on a voulu prendre une photo de lui, par contre, hop!: le voilà qui s’en est allé d’un bon pas se coucher un peu plus loin sur le chemin, probablement vexé..jusqu’à ce que nous nous préparions à partir. À ce moment-là seulement, l’âne est revenu vers nous en gallopant et, après s’être fait prendre en photo avec nous, a fait un bout de chemin à nos côtés avant de repartir vivre sa propre existence. C’était une expérience très étonnante!
À part cela, j’ai pu profiter des fruits de saisons (les délicieux abricots!) et goûter à des spécialités locales telles la raclette et la fondue au fromage et aux tomates. J’ai aussi eu la chance de visiter un village typique de la Suisse d’une autre époque, Grimens, et prendre du repos avec de la bonne lecture, de bonnes discussions et un film. Merci beaucoup pour cette belle semaine!


6h37. Le soleil de vienne entame nonchalament son ascension vers le zenith. Au confort approximatif du train de nuit (sans couchette), le café viennois offre un contraste fort agréable, spécialement accompagné d’un apfelstrudel, suivis d’une marche vers la vieille ville, au cours de laquelle Vienne se réveille, s’active, se met elle aussi en marche. À l’inverse, les vieux immeubles, les grands châteaux, les luxuriants jardins et les monuments se dressent, impassible, sûrs d’eux et de leur héritage. Seules les constructions peu ornementées d’Adolf Loos contrastent avec le tableau architectural de Vienne.


12h28. Schnitzel gigantesque. Serveurs pressés à outrance, mais sympathiques. Doggy Bag (assez surprenant).
15h39. Musée du meuble. Marcel Breuer et sa chaise Wassily. Marcel Breuer et ses cathédrales américaines. Sissi l’impératrice et ses chaises… hum… bon.
17h50. Coupe de vin de bienvenue à l’auberge de jeunesse. Chambre confortable et propreté superbe.
19h11. Grande roue de Vienne. Vue imprenable, surtout sur le parc d’attraction à côté. D’après la formule « entrée gratuite, 2€ à 4€ par attraction » et un aspect proche de la foire, le parc se vide à la tombée de la nuit, et il n’y a plus la moindre file d’attente.

20h32. Effet glauque au possible, visages minés des vendeurs de billets, attractions beaucoup plus secouantes que dans un parc standard sont les ingrédient pour une recette suprême de la peur à la tombée de la nuit. On en a eu pour notre argent, mettons.

23h33. ZzZz.
11h14. Café Europa, discussions existentielles dans la salle pas-trop-fumeur.
13h25. Marché extérieur sur une place en longueur. Saveurs, falafel délicieux et fromages de chèvre français.
15h56. Sieste. Comme faut.
19h27. Coctails exotiques au Adolf Loos American bar. Piña Colada et Cosmopolitain dans une ambiance digne d’un film. Voisin au cigare long et onctueux pour la cerise sur le gâteau.
21h38. Se faire refouler à un club. Tant pis. Tant mieux.
22h09. Petit bar branché accueillant. Bière et cidre. Quadragénaire un peu trop parleux nous souhaite de vivre l’instant présent. Avec plaisir, monsieur.
24h10. ZzZz.
11h11. Glaces de chez Tachy, à l’autre bout du monde. Boules fondantes, enrobées de crumble et au cœur abricot. Miomhhh.
11h22. Partir à la recherche des gazomètres retapés par Jean Nouvel. Se perdre à pied dans la banlieue Vienne, avec ses barres élégantes et propres.
14h43. Vivre l’expérience ultime des gazomètres, centre commercial fantôme (car dimanche). Un seul café ouvert, le McDonald’s toujours prêt et un amusant restaurant chinois avec plats défilants sur un tapis.
16h24. Avec une pluie infinie et 7°C à l’ombre, direction le heurigen de ville. On peut y boire toutes sortes de vin sur une terrasse extérieure pleine de verdure.
18h45. La Kantine. Soupe à la noix coco, salade de bulgur, falafel et tiramisu.
P.-S. On ne moleste pas les enfants à Vienne, sous peine de recevoir un vélo sur la tronche.

Quelques paysages desquels se dégagent un sentiment de romantisme, dont la vue est souvent (lire toujours) réservée à une microélite.




Je dois avouer mon faible pour cette dernière image, au palais de Sans-Souci.
Dès que l’interdiction sur les légumes a été levée, nous nous somme rués à l’épicerie. Si nous n’avions pas pris cette décision dans les plus brefs délais, nos corps y serait allés par eux-mêmes. Vive les vitamines et les fibres, notre tiroir à légumes et fruits n’est plus jamais vide!
Autrement, pour nos épiceries, on n’est pas trop dépaysés: on a trouvé des céréales Jordans et du müesli, des pizzas Ristorante, du tofu et du lait de soya. On a également déniché du nutella (évidement..à vrai dire, ils ont même des pots de 1 kg). Et surtout, surtout..du beurre d’arachides.

Par contre, les gens ont la curieuse habitude de mettre des autocollants sur les pains bio, certifiant effectivement la qualité des ingrédients composant l’aliment..mais nous obligeant du même coup à arracher un bout de la croûte ou à manger du papier. Étrange pratique.


Voici pour les nouvelles du quotidien. Nous planchons demain sur notre projet final, à remettre jeudi (déjà!). Nous vous le présenterons ici lorsqu’il sera fini!
1 commentaireÀ Berlin, les gens ne sont pas trop stressés par les règlements.
Il semblerait par exemple que l’on ne puisse pas se fier aux Berlinois pour déterminer si l’on peut faire du vélo quelque part ou pas. Par exemple, en se rendant à une promenade pour le cours en après-midi, Maxime et moi apercevons un écriteau stipulant qu’il ne fallait pas faire de vélo sur un passage en bois (vous savez, le genre d’écriteau où c’est écrit noir sur blanc avec un gros coutour rouge). Nous traversons dont le dit passage à pied avec nos bicyclettes à nos côtés, pendant que deux ou trois Berlinois filent à toute vitesse sur leurs deux roues à notre gauche. De plus, pendant la promenade, notre professeur qui mène le groupe emprunte ce même chemin sans même sourciller, entraînant à sa suite une vingtaine d’étudiants à bicyclette. D’ailleurs, c’est elle aussi qui a montré la technique pour monter son vélo sur l’escalier roulant (alors qu’une image évidente affirme que c’est interdit) et qui nous a appris que «s’il y avait un problème avec les autorités, pour le contrôle de billets de train par exemple, la meilleure technique est d’abord de faire comme si il n’y avait pas de problèmes.» Bon.
Le nombre de pistes cyclables est impressionnant, mais cela n’empêche pas les Berlinois de rouler sur le trottoir lorsqu’elles sont absentes ou que c’est plus pratique. La seule fois où nous nous sommes fait avertir par un policier par rapport au fait que nous devrions rouler dans la rue, celui-ci était tranquillement en train de fumer une cigarette(!) à côté de son véhicule. D’ailleurs, les publicités pour les clopes sont permises ici, on en voit un peu partout, et même s’il est interdit de fumer dans les lieux publics depuis 2008, il semblerait qu’il y ait un laisser-aller général à ce propos. Les cendriers juste à côté des portes des établissements sont partout et sont très utilisés, certains restaurants permettent encore de fumer aux visiteurs, et personne ne semble vraiment s’offusquer devant la fumée secondaire.
Sinon, nous sommes allés voir la parade gay aujourd’hui. C’était très festif et cela ressemblait à un party extérieur (d’autant plus que la boisson est permise dans la rue ici!). Ce qui m’a particulièrement impressionné, cependant, c’est le procédé écologique utilisé pour vendre la bière sur le terrain. Il est si simple, en plus! La vente de bière se faire dans des verres en plastiques réutilisables (beaucoup plus solide que ceux jetables), et le verre coûte un dépôt de 50 centimes d’euro. On vient le faire remplir de nouveau autant qu’on le souhaite et, une fois terminé, on le leur rapporte et il est remboursé. Ainsi, à cause du dépôt symbolique, les gens les rapportent et les serveurs/serveuses les lavent et les réutilisent. Aucun déchet! Dites-moi donc pourquoi est-ce que le plastique numéro 6 est encore à l’honneur chez nous?
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… est parfois grande.
Dominique : La fin de semaine passée, nous sommes allées avec Émélie (amie de Maxime au bac) visiter la capitale de la République Tchèque. Somme toute, c’était trois jours très plaisants : Lonely Planet nous a aidé à dénicher des adresses de restaurants excellents et très abordables qui n’étaient pas des pièges à touristes, et nous a guidé vers les endroits incontournables à voir ou visiter pendant le séjour. Même si Prague nous a semblé assez dénaturé, son économie semblant définitivement axée sur la consommation par les touristes de souvenirs bidons et de grandes marques américaines implantées à l’étranger, il reste qu’elle est intéressante à visiter pour son histoire et ses monuments importants. Résumé du périple.
Maxime : Effectivement, Prague grouille de touristes qui consomment des tours de calèches – d’ailleurs, Papa, le nombre de promène-cou****** est fort élevé – et n’oublient pas de manger au McDonald le midi. Facile: le fast-food préféré des Américains le plus proche est indiqué à chaque coin de rue!
Dominique : Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont réussi à s’éloigner du communisme!
Maxime : Ah, pour ça… Heureusement, nous avons réussi à éviter les foules la plupart du temps, gardant ainsi notre état de bonne humeur et de détente à son maximum. Rien que le premier jour, en arrivant en train au milieu de la ville, nous avons pu voir plusieurs des endroits caractéristiques de Prague. En consultant notre carte après quelques coins de rue, nous nous sommes rendus compte que nous étions en plein sur la place Vencelas (Václavské náměstí)! En même temps, cette place célèbre pour ses révolutions était en est maintenant bien loin. Time Square tchèque, on parle aujourd’hui plutôt d’un paradis de la consommation, avec des enseignes de marque partout et des stands à hot-dogs à tous les 200 mètres. Le seul aspect anarchique qu’on y trouve encore est la traverse à pied de la rue.
Dominique : Nous sommes ainsi allés voir le mémorial de l’endroit où Jan Palach s’est immolé sur la place publique à la fin du printemps de Prague, impressionnant par sa simplicité. On s’est ensuite promenés dans le quartier, arrivant juste à temps pour voir l’horloge astronomique sonner trois heure, avec la mort qui sonne le gong et les apôtres qui défilent. Nous étions contents de ne pas avoir attendu une heure pour ces 45 secondes énigmatiques, mais on ne pouvait pas passer par Prague et manquer cela.

Maxime : Parmi les autres choses notables que nous avons fait, il y a eu la visite du château. La porte, pacifiste à souhait, nous invitait à bras ouverts à entrer à l’intérieur.

Dominique : Même si on avait décidé de passer le matin, l’endroit était à peine plus aéré que la place des festivals lorsqu’il y avait le concert de la compagnie créole.
Maxime : Vide, les espaces sont peut-être des témoignages intéressants, car ils seraient l’image de la domination suprême d’une microélite, qui détient l’argent et le pouvoir. Plein, c’est les Centre Eaton, mais vieux avec un peu de mousse et des statues – ligne verte, station McGill, moins cher qu’un billet à prague. Bon, un bon point quand même pour les jardins à flanc de colline, où nous nous sommes cachés pour pique-niquer avec une vue imprenable sur Prague. Voilà quand même une prise de vue.


Dominique : Nous dormions dans une auberge de jeunesse sympathique. Nous occupions trois lits dans un dortoir qui en contenait neuf.
Maxime : Nous étions bien reposés tout le long de la fin de semaine, même si mon matelas penchait à 45° lorsque je roulais vers la partie droite de mon lit. Simple détail.
Dominique : En tout cas, nous avons très bien mangé en découvrant plein de petites adresses sympathiques où nous pouvions avoir un repas succulent pour moins de 10$ CAD! La plupart du temps, la salle n’était même pas pleine, ce qui était impressionnant en comparaison aux restaurants de restauration rapide des grandes rues qui étaient bondés, alors qu’un plat (ou un trio..) coûtait littéralement plus cher que les nôtres.
Maxime : C’est fou comme en Europe, des « restaurants » comme le McDonald ont un caractère exotique qui rehausse le prestige d’y manger. À 2,10 $ le cheese double, c’est comme si c’était de la nourriture haut de gamme. Au moins, partout où nous sommes allés, nous avons pu goûter à de la véritable bière tchèque. Rien d’étonnant à ce que les Tchèques soient les plus grands consommateurs de bières au monde (157 litres par année, suivis par 135 litres l’an pour les Irlandais)! La noire, particulièrement, était goûtue, moins gazeuse qu’une américaine et onctueuse à souhait. Nous avons aussi mangé de la nourriture traditionnelle tchèque.
Dominique : Comme plusieurs gastronomies qui se sont créées dans des cuisines surpeuplées (comme au Québec, par exemple), les plats nationaux sont composés de viande aprêtée pour plusieurs personnes et d’un féculent.


Maxime : Peut-on se plaindre? Le goulash était délicieux, et la slivovice réchauffait comme il faut. Amusant logo que celui du ferdinanda d’ailleurs.
Dominique : En outre, selon notre guide, « Prague ne comporte que peu de musées corrects. » C’est très bien pour le porte-feuille. Un de ceux qui mérite une visite est le musée du jouet, où nous avons pu admirer maints oursons et petits trains anciens. C’est cependant au deuxième étage que cela devient impressionnant, avec une collection très importante de Barbies de plusieurs époques. À part Midge et les autres amies de Barbie au début, nous avons aussi vu des poupées articulées de Star Wars, des super-héros de Marvel ainsi que du magicien d’Oz. Et pleins d’autres encore: Elvis Presley, Einstein, les représentations en barbies des lauréates d’un concours d’une quelconque miss monde ou univers (de ce que l’on a compris) et des centaines de variantes de la poupée elle-même, habillée pour toutes les époques et affublées d’amies différentes selon l’époque et le public cible. La photo de gauche est d’ailleurs dédiée à Ariane. Ma question est la suivante: quand les poupées de ton enfance se retrouve dans un musée, as-tu le droit de prendre un coup de vieux, même petit :)?



Maxime : Après nos sérieuses ballades dans la ville, nos tours de métro et de tramway, nous avons été voir la tour de prague, sur laquelle était l’une des plus perturbante des statues rencontrées. Un petit mots sur les statues à Prague d’abord : elles sont très nombreuses et souvent assez troublantes. On retrouve notamment Franz Kafka à dos de manteau, un mur de faux stalactites avec visages et animaux intégrés et des statues qui se soulagent au milieu d’une place, avec bassin amovible pour un effet saissisant. La plus bizarre reste ces bébés avec une face rentrée vers l’intérieur, qui grimpent sur la tour. Ils sont visibles de très très loin, et donnent un sentiment de fourmis gigantesques.


L’histoire raconte que bien qu’il devait s’agir d’une exposition temporaire, les Praguois ont préféré la tour avec les bébés que sans. Quant à moi, je ne sais pas si j’aime, mais ça a le mérite d’être hors de l’ordinaire – en plus d’être un endroit peu tourisitique. À la fin de notre périple, nous sommes passés sur un pont qui donnait sur la gare, où j’ai eu le loisir de prendre quelques photos.

Dominique : Très jolie, effectivement, même si au moment où tu l’as prise, il nous restait à peine vingt minutes pour être à bord du train et que nous étions encore loin, que nous ne connaissions pas notre plate-forme et que notre train était le dernier de la journée :).
Maxime : On se reparlera de si cela valait la peine ou non lorsque je la vendrai pour 2 000$. En attendant, en voici quelques autres en vrac pour terminer.




Ensemble : Pas mal rempli, le billet pour se faire pardonner le délai, non?
Publié dans Voyages | 5 commentairesBonjour à tous :)
Nous nous excusons du peu de nouvelles sur le blog depuis quelques jours : après avoir eu des problèmes à obtenir notre mois sur la toile (il est un peu ardu d’utiliser un logiciel en allemand, qui vous réfère à l’internet que vous n’avez pas en cas de problèmes..), nous avons le plaisir de vous annoncer que nous avons désormais l’accès internet sur le territoire allemand jusqu’au 20 juillet! Cependant, internet ou pas, nous avons manqué de temps pour écrire des billets, entre les ballades en vélo qui durent entre 3 et 6 heures l’après-midi du lundi au jeudi (oui, c’est vraiment un cours universitaire palpitant!) et Prague la fin de semaine passée, nous avons préféré vivre le moment présent là où nous étions plutôt que d’écrire sur ce que nous ne faisions pas.
Qu’à cela ne tienne: espérez plus de nouvelles cette semaine (entre autres un article ou deux sur Prague), appelez-nous si vous le désirez et n’ayez crainte : nous profitons à fond de chaque instant et aurons une foule de choses à vous raconter en rentrant!
En attendant, Tchüss et à bientôt!

Le camp de concentration de Sachsenhausen (1936-1945) est le premier camp construit après la nomination de Heinrich Himmler comme chef de la police allemande. Conçu par un architecte SS et se voulant « l’archétype du camp de concentration idéal, » il a permis l’internement de plus de 200 000 personnes pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce camp fut le tombeau de dizaines de milliers de détenus qui moururent de faim, des suites des punitions qui leur étaient infligées, du travail forcé, de maladies ou, après 1942, dans les chambres à gaz prévues pour l’extermination systématique.

Seulement trois mois après la fin de la guerre, les services secrets soviétiques reprirent l’endroit pour y installer ce qu’ils appelèrent le « camp spécial nr.7 » et, mis à part les installations d’extermination systématique, tout fut réutilisé de la même façon que lors de la Guerre, ormis le fait qu’on y internait maintenant principalement des « indésirables, » ennemis du nouveau régime politique soviétique.
Nous sommes allés visiter ce camp maintenant devenu un mémorial. Depuis 1993, en effet, le site est ouvert aux visites libres et des audioguides et panneaux d’exposition rappellent la fonction de chaque bâtiment et les crimes qui ont eu lieu sur le terrain, afin que l’Histoire n’oublie jamais. Il est assez difficile d’exposer ici la lourdeur d’une telle exposition. Lorsque l’on est sur les lieux et qu’on apprend tout ce qui s’y est passé, cela semble presque surréel tant la vie quotidienne comme les châtiments qu’on faisait subir aux détenus semble dépourvus de toute compassion et de toute humanité. Et pourtant, c’est sur une période de neuf ans que ces atrocités prirent place, et beaucoup de gens savaient ce qui s’y passait sans qu’aucune action ne soit prise arrêter les horreurs. Le camp était visité par les hauts fonctionnaires nazis pour la haute productivité des pensionnaires. Il est situé à même Berlin, et les camions qui amenaient les internés passaient inévitablement sur la rue qui bordait le camp,qui était ouverte à la circulation le jour et très proche des lieux de résidences de certaines civils. Un seul repas par jour était servi (une espèce de soupe à l’eau et aux légumes périmés, avec un pain). Le camp de concentration comprenait même en son sein une prison (!) destinée à torturer ceux qui n’étaient pas totalement dociles, ou ceux qui avaient le malheur de se faire remarquer pour une raison ou pour une autre. Des séances d’exercices obligatoires servaient surtout (si ce n’est pas seulement) à amuser les SS qui pouvaient ordonner aux prisonniers de se lever, de sauter sur place ou de se rouler dans la boue en un temps record. Il y a autre chose encore, mais je crois que ça suffit. Il reste que ce terrain fut le théâtre de la cruauté la plus crue, la plus intense et la plus sournoise dont l’humanité est capable. Et c’est bien ce qui rend la transformation de ce camp en mémorial nécessaire : l’humanité, nous en faisons tous partie.
Publié dans Berlin, Voyages | 2 commentairesIls sont assez grands, ils sont confortables. Ils ne sont ni trop beau, ni trop laid. Les seuls vrais défauts sont le manque de lit double et le plancher en moquette. Par contre, la cour intérieur sur laquelle ils donnent est agréable et pleine de verdure.
Ils sont bien éclairé dans le jour, mais peut-être un peu trop le matin (-_-)
Le recyclage est bien géré, avec des bacs pour les contenants, des bacs pour les papiers et cartons, des bacs pour le verre et même un bac pour la récupération. Les bouteilles de vitre sont consignés à 0,25 €.

Je vais même vous faire un petit plan pour le plaisir de vos yeux. Le salon est pourvu d’une télé, mais nous l’avons tourné dans le bon sens (celui d’où les fils sortent).

Ah, oui, il y a aussi ce petit détail à propos de la clef. Celle qu’on oublie d’avoir sur soi. Eh bien, il ne vaut mieux pas l’oublier à l’intérieur, justement. Vrai Sam Fisher en devenir (voire Splinter Cell) j’ai finalement réussi à rouvrir la porte grâce à une carte d’hôpital (une bleue, une vraie); la carte est parfaite pour être à la fois assez rigide pour pousser et assez molle pour se plier dans le cadre de porte.
Publié dans Berlin, Voyages | 1 commentaireIl y a une question que je me suis longtemps posée. J’ai appris il y a un certain temps que le Mur avait été construit en une nuit, coupant les rues, les cours et les maisons. Cependant, à chaque fois que je demandais la façon dont les soldats avaient procédé, on ne me répondait rien de satisfaisant. «Ils l’ont fait, c’est tout.» Même mes livres d’histoire se contentaient d’énoncer l’évidence, alors qu’il me semblait plutôt difficile d’ériger un mur aussi imposant en quelques heures, bien que personne ne semblait s’en étonner.
En feuilletant le guide sur Berlin de Lonely Planet, j’ai eu ma réponse, que je souhaite partager avec ceux qui sont comme moi restés perplexes devant ce sinistre exploit. En fait, le trajet du mur fut d’abord déterminé par la pose de plusieurs mètres de fils barbelés sur le sol, peu après minuit, enfin d’empêcher toute fuite vers Berlin Ouest. Tout de suite après, le Mur comme tel fut érigé avec des plaques de béton préfabriquées, l’hémmoragie vers la RFA étant ainsi évitée et le processus, bien que rapide, pouvant être mené à bien dans le temps nécessaire à la mise en place d’une telle structure.
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Birgit, notre professeur pour le cours d’histoire de l’Allemagne à travers l’architecture, nous a emmené voir plein de maquettes géantes qui font rougir toutes celle que j’ai pu voir dans les école d’architecture jusqu’alors. D’abord à [telle place], où trois maquettes de Berlin se côtoient, dont une du centre-ville de Berlin-est tel que planifié par la RDA.

Ensuite, au Märkshishes Museum, plusieurs maquettes de Berlin encore, mais à différentes époques, depuis ses balbutiements jusqu’à aujourd’hui, avec seulement un petit saut entre ’39 et ’45. Les salles du musées sont construites en rapellant la construction de l’époque des œuvres exposées dans les pièces, procédé efficace pour amener plus complètement le visiteur dans l’époque.


Étant donné que le cours ne commence que lundi, nous pouvons nous permettre de faire un peu de tourisme en attendant le début de la semaine (ce serait dommage de rester poireauter dans l’appartement alors qu’il fait grand soleil depuis que nous sommes arrivés!) Hier, nous avons décidé d’aller visiter le zoo de Berlin, l’un des plus grands du monde.
J’ai déjà trouvé les zoos un peu dérangeants, puisqu’ils enferment des animaux sauvages dans des espaces restreints, où ils n’ont d’autres choix que de rester à peu près oisifs tout le long de leur existence. Cependant, il faut donner aux zoos qu’ils permettent la conservation de plusieurs espèces et l’éducation des humains (j’irais même jusqu’à dire leur sensibilisation) face à la diversité faunique de la planète. En ce sens, lorsqu’ils permettent aussi aux animaux de se divertir et lorsque ceux-ci sont bien traités, je trouve que les zoos sont une création louable. J’irais même jusqu’à dire que c’était ma suggestion d’aller faire un tour là-bas :).
Le grand espace pour les singes était l’un des plus intéressants. Observer ces animaux si proches de nous reste quelque chose de très impressionnant. Le regard, particulièrement, véhicule une intelligence très semblable à la nôtre. De la mère qui tenait son petit dans ses bras aux singes qui déplaçaient de la paille vers un endroit qui leur semblait confortable pour somnoler, le reflet de la société humaine y est présent. De plus, les singes ayant un besoin particulier de bouger et d’être stimulés, l’endroit où ils étaient semblait digne des meilleurs structures de jeux pour enfants. Non contents de pouvoir littéralement «faire du hamac», ils bénéficient aussi de lianes, de glissoires en bois, de branches placées dans des angles multiples pour qu’ils puissent s’y accrocher en traversant d’un bout à l’autre et de bien d’autres aménagements encore.
On a aussi vu des loutres, qui étaient plus nombreuses et plus actives que leurs cousines du Biodôme, et une lionne qui faisait les cent pas derrière sa barrière en fixant les humains qui l’observaient, si bien que l’on se surprenait à souhaiter que la solidité de celle-ci soit suffisante pour empêcher l’affamée de nous manger tous crus. Les énormes tigres, par contre, semblait préférer le morceau de steak qui leur avait été apporté et dont ils rongeaient l’os avec leurs grosses pattes rondes. Entre eux et un chaton qui ronronne, la différence ne semblait être qu’au niveau de la grosseur.
On a pu observer bien d’autres espèces encore. Des chouettes qui tournent leurs tête à 180° par rapport à leur corps, des gazelles et des biches à la dignité évidente, un panda géant qui se dégourdissait les jambes. En vrac, quelques photos prises lors de notre passage :





Dans le coin de là où l’on habite se trouve la plus longue portion du Mur de Berlin encore debout. Nous sommes allés faire un tour hier en après-midi.

D’un côté du mur (celui de l’Est, on l’aura compris), 118 artistes ont été invités l’année suivant la chute à orner un des blocs de béton d’une oeuvre de leur cru, créant ainsi une énorme fresque extérieure. Plusieurs peintures se font porte-parole de la détresse qu’engendra d’une telle barrière en temps de guerre froide pour les Berlinois de la RDA, d’autres veulent rappeler aux mémoires certains illustres personnages de l’époque ou le sacrifice de ceux qui ont tenté de passer de l’autre côté, peut-être pour retrouver des membres de leur famille ou des amis en République fédérale allemande. Finalement, certains artistes semblent simplement avoir voulu contribuer à l’aspect poétique de la transformation du Mur de la Honte en monument artistique en y peignant une oeuvre qui ne semble pas en lien direct avec les conflits politiques de l’époque. Un artiste québécois a même contribué à cette murale de 1300 m en immortalisant un ‘Je me souviens’ sur un pan du Mur.

Pouvoir se tenir devant ce témoignage de la Guerre froide et de la séparation de l’Allemagne en deux est très impressionnant. Il en est de même de la possibilité de traverser d’un côté et de l’autre de cette barrière physique qui n’est tombée il n’y a que deux décennies.

Berlin me semble une ville compliquée à apprivoiser pour quelqu’un qui ne connaît pas ses codes et qui est habitué à ce que sensiblement tout soit indiqué, comme en Amérique. Ici, si l’on ne devait suivre que les passages piétonniers signalés par des signes et/ou des lignes sur le sol, on ne pourrait traverser qu’aux six à sept rues environ. Il faut donc se débrouiller pour traverser aux coins des rues lorsqu’il n’y a pas de voitures ni de vélo.
Lorsqu’il y a des lumières, par contre, on ne plaisante pas avec ça. Dans certains quartiers, c’est Jésus lui-même qui prévient qu’il faut attendre la lumière verte avant de s’engager sur la voie.

À noter qu’il n’y a ni main qui clignote, ni feu jaune. Il est donc conseillé de traverser en fixant le feu vert, au risque qu’il ne tourne rouge sans prévenir lorsque l’on est au milieu de la voie.
Par contre, je crois qu’il y a beaucoup moins de voitures sur les routes ici que dans d’autres grosses capitales, y compris Montréal. Circuler en vélo ne devrait pas être très compliqué.
Ah oui, une dernière chose. Avec mon esprit réputé cartésien, je n’ai toujours pas compris la façon dont les adresses sont indiquées. Selon mon guide, elles vont en ordre croissant d’un côté de la rue et décroissant de l’autre côté. Pour faire simple, certainement. Heureusement que le guide touristique donne aussi des coordonnées cartésiennes, parce que les rues sont parfois très longues.
Publié dans Berlin, Voyages | Laisser un commentaireMmmh, la crème de marron, le fromage (français) et le pain.
Par rapport à Montréal, ces deux derniers sont surtout impressionnant pour leur prix peu élevé.

Le gros pot de yogurt vient avec une anse, probablement pour rappeller au consommateur que la vache n’est pas si loin.
Par contre, l’image des Américains est assez cinglante.

McEnnedy. Euh ?
Publié dans Berlin, Voyages | 1 commentaireD’abord, l’aéroport :
Mineral Wasser – 3,25 €
Bier – 2,80 €
J’avais cru comprendre que c’était pas cher, mais moins cher que l’eau, je ne m’y attendais pas.
Ensuite, au Supermarkt :
2,15 € le 6-pack de Bergadler Pils. QUOI ?
Bon, ok, ils viennent de découvrir le twist-cap, mais ils sont pardonnés.

Ah, oui, avais-je oublié de mentionner que les bières sont en format 50 cL.
Pour les friands de chiffres, ça fait 10 ¢ / 100 mL, ou 13 ¢ – 14 ¢ en CAD.
Bon, en même temps, il semblerait que les Berlinois aiment la bière, étant donné l’abondance de la publicité sur le sujet.

edit : Vous avez peut-être entendu parler de l’épidémie de e-coli qui a lieu en ce moment en Allemagne et dont la cause est pour le moment inconnue. Nous aussi, un peu tardivement cependant: on s’est fait dire de faire attention à ce qu’on allait manger à l’aéroport par les Sciences, Lettres et Arts qui vont au Sénégal, ce qui est assez cocasse, comme Maxime le faisait remarquer. En attendant que l’épidémie cesse, on fait une croix sur les légumes crus (à mon grand désarroi)… Ne vous en faites pas, on fait attention :)
Informations en vrac:
- KLM est une compagnie d’aviation très impressionnante. Même Maxime, qui n’en est pas à son premier vol, a considéré que c’était parmi les plus agréables qu’il a vécu. Personnellement, j’ai appris les nombres, les dates et quelques noms communs en allemand à l’intérieur même de l’avion grâce à leurs cours interactifs sur le petit écran en face du siège.
- On prend possession de notre appartement demain. En attendant, on a trouvé un petit hôtel à 30 minutes de marche de là-bas. Notre guide de Berlin nous sert beaucoup et Google Map est un très bon ami également.
- 15 kilos de bagages sur le dos, c’est tout de même plus épuisant que le Campbell à transporter :)
-Étant donné notre horaire de cours, on risque de poster le plus souvent le mercredi et le week-end.
D’autres nouvelles à venir!
Publié dans Berlin, Voyages | 3 commentaires
Il se peut que l’on aille aussi visiter certaines villes au courant des fins de semaine du premier mois – on vous tient au courant!
Bis Bald Montréal, bonjour Berlin :)
Publié dans Berlin, Voyages | 1 commentaireAujourd’hui, le départ.
edit: nous sommes bien arrivé :)
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